Une cinquantaine de militants étaient allés à Reims soutenir les mis en cause condamnés à Charleville à des peines de sursis et de TIG pour la plupart, car « primo-délinquants », et à de la prison ferme pour celui qui avait déjà un long casier…
Hervé Oudin
CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes) On saura le 15 mars si la cour d'appel de Reims a été sensible aux arguments de la défense des manifestants du 28 octobre.
C'est la présence d'une caméra vidéo installée par la police ce jour-là qui a été hier une nouvelle fois au centre d'une audience enfin dépassionnée.
ONZE mois après le procès en première instance devant le tribunal correctionnel, quinze mois après les faits - c'est-à-dire cette fameuse manifestation contre la réforme des retraites qui s'acheva par de sérieux et d'ailleurs injustifiables incidents à Charleville, le 28 octobre 2010, devant la permanence de l'UMP avenue De Gaulle d'abord, devant la préfecture ensuite - c'est dans une atmosphère enfin et heureusement dépassionnée que s'est déroulé hier le procès en appel, à Reims, de sept des huit manifestants mis en cause pour dégradation et/ou violence envers les forces de l'ordre.
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